BLOG CULTURE 31, Sylvie Vaz, mercredi 16 janvier 2019
« Une pépite littéraire en cette rentrée de janvier. Léonor de Récondo revient avec un livre plus personnel. Il raconte la nuit ou son père, Félix, est mort. […] »
« Une pépite littéraire en cette rentrée de janvier. Léonor de Récondo revient avec un livre plus personnel. Il raconte la nuit ou son père, Félix, est mort. […] »
« […] Dans un style différent, plus personnel, Léonor de Récondo nous offre un roman triste et beau comme des notes de violon qui s’échapperaient d’une chambre où l’on veille celui qui bientôt ne sera plus… Manifesto est indiscutablement un superbe roman de cette rentrée de janvier. »
« […] La vie, la mort se donnent mutuellement la main dans ce roman (et récit à la fois) écrit avec infiniment de délicatesse. La création artistique réunit les deux récits, lesquels finiront par se confondre. […] »
« Léonor de Récondo nous invite avec beaucoup de pudeur à s’asseoir avec elle dans une chambre d’hôpital, où son père vit ses dernières heures. J’y suis entrée, et respectueusement, j’ai écouté les histoires. […] »
« […] Dans ce court livre émouvant et personnel, la romancière dévoile le parcours et la fin de vie de son père, peintre et sculpteur. Et pourtant ce livre n’a rien de triste : il évoque un parcours artistique passionnant et le pouvoir de la création. »
« Une longue nuit d’attente, une main tenue, encore, une attention portée tout entière à une respiration : la mort d’un père est proche. Les souvenirs, ceux de l’enfance, des vacances, de la famille, reviennent. […] »
« Tout au long de cette nuit du 24 au 25 mars 2015, Léonor de Recondo et Cécile, sa mère, accompagnent Félix dans ses derniers instants. […] »
« Après Lully et Wagner, Vincent Borel consacre son nouveau roman à Anton Bruckner, renouant ainsi avec l’inspiration musicale où il excelle, parvenant à rendre dans une narration fluide et rythmée la complexité du compositeur autrichien à la musique réputée exigeante. […] »
« On tambourine à la porte. « La gamine » fait son entrée dans la vie du prêtre, et avec elle « une histoire que tout le monde connaissait déjà ». Connaissait, vraiment ? […] »
« […] Ce bref roman tient les promesses de son résumé : une atmosphère pesante, beaucoup de questions et peu de réponses, des personnages étranges, un sens inouï des décors et une manière forte de les mettre en scène Quelque part entre une histoire de zombies […] »