WWW.ONLALU.COM, Pascale Frey, janvier 2016
« Lorsque vous êtes romancière et que vous avez un arrière-grand-père qui fut le compagnon de jeu de Staline (oui, Staline), c’est irrésistible. […] »
« Lorsque vous êtes romancière et que vous avez un arrière-grand-père qui fut le compagnon de jeu de Staline (oui, Staline), c’est irrésistible. […] »
« Afrique du Sud, au large de Gansbaaï, juin 2005. Ce sont les premiers mots du premier roman de la productrice radio Caroline Broué, De ce pas, qui paraîtra le 7 janvier aux éditions Sabine Wespieser. […] »
« David en général, regrettait que la poésie et la magie n’interfèrent pas davantage dans nos actes. Il aimait regarder et lire. Pour lui, la poésie, c’étaient le feu et la lumière intensifiés sur les sentiments, les faits ordinaires. […] »
La Carte des Mendelssohn, meilleur roman français de l’année selon le quotidien suédois Svenska Dagbladet.
« Un premier roman percutant, une très belle plume. 122 pages particulièrement prometteuses. Le récit d’une descente aux enfers, d’une ambition démesurée qu’une histoire familiale finit par rattraper. Un texte vif, dense où beaucoup de sujets sont abordés dans une écriture efficace, qui va droit à l’essentiel. »
«[…] La Chute de Constantia est le premier roman de Yannis Makridakis traduit en français. La traductrice Monique Lyrhans a brillamment rendu l’écriture compulsive et le style haletant de l’auteur, telle une pensée qui galope frénétiquement et ne peut s’arrêter. […]»
« Dans un livre où la nature est partout présente, il nous livre un récit intimiste, épique et romantique, où la survie tient à peu de mots. […] »
« Pourquoi l’histoire d’un homme qui vit de façon simple, jusqu’au dénuement, au cœur des Alpes autrichiennes des années 1930 aux années 1970 nous intéresserait-elle ? […] »
« Écrivain, bûcheron mais aussi planteur d’arbres et pionnier de l’agriculture biologique, [André Bucher] pratique la sobriété heureuse, y compris sur le plan littéraire. […] »
« Le lecteur, l’heureux lecteur (insistons !) de L’Homme-Tigre apprend dès la toute première phrase du roman que Margio a assassiné Anwar Sadat. Il lira (une demi-douzaine de pages de description calme et méticuleuse) comment Margio a tué […] »