BLOG DE SOLEDAD BRAVI, jeudi 16 juillet 2015
Une illustation de Soledad Bravi sur son blog : www.blogdesoledadbravi.com.
Une illustation de Soledad Bravi sur son blog : www.blogdesoledadbravi.com.
« Les deux mots Quatre murs font penser à une maison, et il en est bien sûr question dans le superbe roman de Kéthévane Davrichewy qui porte ce titre (Sabine Wespieser, 2014, 192 pages ; 10/18, 2015, 142 pages). […] »
« Felix Mendelssohn, le chef d’orchestre, est le petit-fils de Moses Mendelssohn, le philosophe. Mais qui est l’homme entre les deux, le père du premier et le fils du second, qui sert de liaison entre ces deux grands personnages. […] »
« J’ai atterri en Australie, à Melbourne, plus exactement, grâce à la plume enchanteresse de Catherine de Saint Phalle et son dernier roman : Sous un ciel immense. […] »
« J’ai choisi un minuscule livre, absolument, absolument, ABSOLUMENT incontournable ! Si, si, vous allez voir, il vous le faut. Il s’agit de Jackie de Kelly Dowland. […] »
«Comment déconstruire l’idée d’identité nationale sur un mode plaisant qui n’occulte ni l’odieux (la xénophobie comme auto-justification), ni le ridicule, ni non plus les raisons historiques qui ont participé à la construction d’une altérité vécue comme totale. […]»
«Tout commence par une magnifique journée comme se plaît à le souligner l’auteur. […] Mais voilà, la vieille Constantia n’est pas de la fête ! Et pour cause : elle est souffrante depuis qu’elle a reçu la terrible lettre […]»
« Après un peu plus de dix ans d’existence, l’éditrice Sabine Wespieser a lancé sa collection poche. Parmi les premiers titres, figure le premier roman de l’auteure haïtienne Yanick Lahens (Prix Femina 2014 pour Bain de Lune) paru en 2000 au Serpent à Plumes. […] »
« C’est par ce texte autobiographique que Sabine Wespieser a entamé en 2002 la traduction de l’œuvre de l’Irlandaise Nuala O’Faolain (1940-2009). […] »
«Voilà un drôle de récit. […] C’est le récit extravagant qu’un gendre fait à sa belle-mère dans une lettre d’une soixantaine de pages, en forme de longue confidence, presque une confession. Une confession, ce pourrait presque être ça, pour cette femme âgée et sa copine Vanguelia, […]»