BLOG CULTUREZ-VOUS, Sébastien Almira, dimanche 9 février 2014
« Pourtant pas friand d’histoires de famille, de secrets, de non-dits, de tensions sous-entendues, de scènes sans mouvement, j’ai été touché par le roman de Kéthévane Davrichewy. […] »
« Pourtant pas friand d’histoires de famille, de secrets, de non-dits, de tensions sous-entendues, de scènes sans mouvement, j’ai été touché par le roman de Kéthévane Davrichewy. […] »
« Quatre murs, quatre enfants, quatre piliers d’une maison d’enfance, Somanges. Ces murs nous ont façonnés, nourris, portés. Tu imagines parfois notre vie, sans Somanges ? […] »
« Roman d’un été, roman méditerranéen d’une grande beauté, Michal Govrin m’a ébloui le temps de 400 pages bien serrées. […] »
« Avec Les Collines d’eucalyptus, la grande romancière vietnamienne clôt un diptyque sensuel, frontal, cru. C’est un regard aussi acéré qu’amoureux sur le Viêtnam, retraçant le destin d’un adolescent fugueur. Et quand elle parle, la combattante surgit aussitôt. […]
« Tout au long de ces presque 800 pages, Duong Thu Huong, nous parle de son Vietnam dont elle n’est plus citoyenne parce qu’opposante, d’un pays où ses livres sont interdits. […] »
« C’est le roman fleuve du fils prodigue et aimé d’un couple d’enseignants, qui ne peut décevoir cette mère-biche ni ce père contraint d’assurer la lignée familiale. […] »
« Ce livre est une surprise pour de nombreuses raisons. Pour la qualité d’une histoire superbement racontée par Léonor de Récondo. Avec finesse et doigté, elle dépeint les tourments d’un homme brisé par une mort qui l’a atteint au tréfonds de l’âme. […] »
« Parce qu’elle est une femme d’honneur et de loyauté, Duong Thu Huong se sent redevable envers sa cousine dont l’adolescent fugueur de seize ans n’a jamais pu être retrouvé, malgré ses recherches il y a presque trente ans. […] »
« Elle est arrivée en France en 2006, fuyant un régime qu’elle combattait et continue à combattre depuis Paris. Elle envoie des essais, sous le manteau, au Vietnam. […] »
« Il y a dans ces trois personnages une volonté commune de s’émanciper, de se libérer d’un passé parfois trop lourd à porter. Pour Esther Weiss, c’est l’héritage familial : l’arrivée de ses parents en Israël, parsemée d’embûches, de drames, d’attentes à travers des camps de transit en Europe […] »