BLOG DES PAGES ET DES ÎLES, vendredi 15 août 2014
« Une grande fresque qui retrace à la fois le parcours de ces découvreurs, mais aussi les événements mondiaux […] »
« Une grande fresque qui retrace à la fois le parcours de ces découvreurs, mais aussi les événements mondiaux […] »
« L’ouvrage retrace chronologiquement la vie riche et mouvementée de Françoise Huguier, comme un véritable roman d’aventures découpé en dix chapitres. De son enlèvement par les Viêt-minh à l’âge de 8 ans, à l’élaboration de l’exposition Bamako photo […] »
« Ce roman est déroutant et envoûtant à la fois. Nous suivons une jeune femme au statut social élevé, qui écrit les discours d’un ministre. Mais le jour où elle va renverser un cerf… sa vie bascule… Elle va sombrer… […] »
« Notre libraire indépendante du bout de la rue a fini par bien connaître Marion Richez, à force de la voir tourner autour de ses bouquins. Marion, qui vit de l’autre côté du boulevard Blanqui, dans une ruelle de la Butte, a sorti le 28 août L’Odeur du minotaure. […] »
« L’Odeur du Minotaure se répand entre mes deux oreilles, sous mon nez, sur ma bouche. Je sens les éclats sonores et silencieux de ma propre voix lisant le roman. […] »
« Un coup de coeur. […] L’épilogue est tout simplement fantastique. On suit Marjorie, qui est la narratrice, et sa décompensation après avoir heurté un cerf : sa vie si cadrée, si jaugée, éclate et elle va se mettre à vivre, même s’il s’agit d’une virée au fond du gouffre ! […] »
« La ballade d’un homme, d’un véritable raconteur d’histoires pour ses filles, d’un menteur pour sa femme, d’un beau parleur pour les femmes qui ne sont pas les siennes… […] »
« Moments d’intimité et de fugacité, des chambres de femmes aux backstage des défilés de mode, la photographe Françoise Huguier livre son étude du corps féminin à travers une série de clichés glanés au fil des années. […] »
« Difficile de faire la part entre l’Histoire et le roman tant Léonor de Récondo sait emporter son lecteur dès les premières pages vers la chaleur de l’Italie. Le portrait de Michelangelo écorche légèrement le génie pour montrer un homme fragile et à fleur de peau. […] »
« Férus d’action, d’épopées et de rebondissements en tout genre, passez votre chemin. […] »