LA DÉPÊCHE DU MIDI, M.-L. R., dimanche 16 juin 2013
« Quelle langue les absents parlent-ils ? s’interroge le narrateur dans Les Plages du silence. […] Sur la plage d’Argelès-sur-Mer, au mois de février, pas d’oiseaux, pas d’hommes. […] »
« Quelle langue les absents parlent-ils ? s’interroge le narrateur dans Les Plages du silence. […] Sur la plage d’Argelès-sur-Mer, au mois de février, pas d’oiseaux, pas d’hommes. […] »
« Osons filer la métaphore du parfum à propos de La Note verte, premier roman signé Jean-Claude Ellena, par ailleurs compositeur d’odeurs et de jus de luxe. En note de tête, une histoire légère et piquante, ancrée dans l’air du temps. […] »
« Nous avons quitté Yanick Lahens il y a deux bonnes années. Elle venait d’écrire Failles au lendemain de ce 12 janvier 2010, jour où un cyclone a ravagé Haïti. Le livre s’était substitué à un autre : l’histoire de Nathalie et de Guillaume. […] »
« Ouvrage magnifique pour celui qui […] aime les errances poétiques. »
« Un homme et une femme s’attrirent comme deux aimants, se souviennent de leurs vies antérieures, se séduisent. Le scénario, vieux comme le monde, tiendrait sur un sous-bock, et pourtant, le voilà qui accouche d’un très joli roman, […] »
« Après La Lumière et l’Oubli, vous publiez à nouveau un roman sur la Guerre d’Espagne. En fait, Les Plages du silence ont été publiées pour la première fois en 1991 (éditions Ombres). […] »
« Après nous avoir ouvert son Journal d’un parfumeur, Jean-Claude Ellena, qui règne sur les essences de la maison Hermès, publie La Note verte, premier roman sous forme de polar, où s’affrontent deux conceptions de la parfumerie […] »
« Cette nouvelle venue s’impose d’emblée par un style d’une grande pureté. Ses nouvelles parlent de vies minuscules traversées de fulgurances. Tel le garçon de La Fille du forestier. Née en 1968, Claire Keegan attache […] »
Lu et conseillé par :
M. Hirigoyen, librairie Le Jardin des lettres (Craponne)
N. Badina, librairie Majuscule-Birmann (Thonon-les-Bains)
G. Gimeno, librairie Maupetit (Marseille)
« Dans Les Plages du silence de Serge Mestre, un homme cherche à comprendre la trajectoire d’un autre. Manu était le père du garçon dont on suit les pérégrinations entre Argelès-sur-Mer, Paris, Barcelone et une petite île au large de la Catalogne. […] »