TÉLÉRAMA, TTT, Christine Ferniot, mercredi 21 septembre
« Sans le savoir, une Irlandaise s’éprend d’un génocidaire de Bosnie. Un portrait de femme bouleversant qui vacille de la honte à l’expiation. […] »
« Sans le savoir, une Irlandaise s’éprend d’un génocidaire de Bosnie. Un portrait de femme bouleversant qui vacille de la honte à l’expiation. […] »
« […] À partir d’un fait-divers réel mais en ayant travesti l’identité des protagonistes, Vincent Borel a construit un roman-monde où l’histoire qui débute sur le Mont-Valérien et le quartier de la Défense, nous projettera par effet papillon en Sibérie » […]
« […] Cette Irlande encore confite et traditionnelle, au point d’en être tendrement drôle, c’est bien celle d’Edna O’Brien, l’écrivain de bientôt 86 ans, exilée depuis longtemps à Londres. […] »
« C’est un roman crépusculaire, dès l’incipit. Cette nuit-là, la Lune grosse, blafarde, s’était encore éloignée de la Terre. C’est un monde déréglé de plus de quarante ans que le nôtre, dirigé par le Gouvernement mondial. […] »
« La romancière irlandaise dresse le portrait d’une femme hantée par la honte pour avoir aimé un criminel de guerre. […] »
« Une Irlandaise se révèle après avoir été séduite et trompée par un criminel de guerre serbe en fuite. Les Petites Chaises rouges est un splendide roman sur le mensonge et l’innocence. […] »
« D’emblée, le ton est donné. Les petites chaises rouges du titre sont celles des centaines d’enfants morts durant le siège de Sarajevo et alignées en commémoration du vingtième anniversaire du drame. […] »
« Dans ce roman-monde, l’auteur, refusant de se résigner aux inégalités et aux désastres qu’il décrit, fait basculer ses personnages dans une jouissive utopie. » […]
« À la circonstance pandémique, Vincent Borel préfère une combinaison de sinistres climatique, électrique, sanitaire et technologique. Ouvert sur l’esplanade de la Défense […], le livre se poursuit à Cuzco, soudain transfiguré par une rafale de neige, d’accordéons et de chants quechuas » […]