SVENSKA DAGBLADET, Kristoffer Leandoer, Samedi 5 décembre 2015
La Carte des Mendelssohn, meilleur roman français de l’année selon le quotidien suédois Svenska Dagbladet.
La Carte des Mendelssohn, meilleur roman français de l’année selon le quotidien suédois Svenska Dagbladet.
« Un premier roman percutant, une très belle plume. 122 pages particulièrement prometteuses. Le récit d’une descente aux enfers, d’une ambition démesurée qu’une histoire familiale finit par rattraper. Un texte vif, dense où beaucoup de sujets sont abordés dans une écriture efficace, qui va droit à l’essentiel. »
«[…] La Chute de Constantia est le premier roman de Yannis Makridakis traduit en français. La traductrice Monique Lyrhans a brillamment rendu l’écriture compulsive et le style haletant de l’auteur, telle une pensée qui galope frénétiquement et ne peut s’arrêter. […]»
« Dans un livre où la nature est partout présente, il nous livre un récit intimiste, épique et romantique, où la survie tient à peu de mots. […] »
« Pourquoi l’histoire d’un homme qui vit de façon simple, jusqu’au dénuement, au cœur des Alpes autrichiennes des années 1930 aux années 1970 nous intéresserait-elle ? […] »
« Écrivain, bûcheron mais aussi planteur d’arbres et pionnier de l’agriculture biologique, [André Bucher] pratique la sobriété heureuse, y compris sur le plan littéraire. […] »
« Le lecteur, l’heureux lecteur (insistons !) de L’Homme-Tigre apprend dès la toute première phrase du roman que Margio a assassiné Anwar Sadat. Il lira (une demi-douzaine de pages de description calme et méticuleuse) comment Margio a tué […] »
« André Bucher, dans son roman Déneiger le ciel,nous conte l’histoire d’un veuf d’une soixantaine d’années, David, qui jusqu’à présent déneigeait les routes de son village mais qu’une panne de tracteur va contraindre à l’immobilité. […] »
« Sans doute un des plus étranges romans de cette rentrée littéraire. Rien que le titre… Le roman commence comme un polar, avec un meurtre, celui d’Anwar Sadat, un notable local inoffensif. De plus l’on connaît le coupable, Margio. Interrogé par les autorités, celui-ci va juste répondre : Ce n’est pas moi, il y a un tigre dans mon corps. […] »
« La vie peut-elle être désespérante ? Et dans ce cas, pourquoi s’accrocher à elle ? Ces questions trouvent des réponses dans le roman, saisissant, de Robert Seethaler, Une vie entière. […] »